Au premier chapitre de son Evangile, St Marc écrit : « Jésus vint en Galilée, Il « criait » la Bonne Nouvelle de Dieu ». Il ne s’agit pas seulement d’une Bonne Nouvelle retenue parmi toutes celles que nous pouvons recevoir, mais La Bonne Nouvelle qui nous vient de Dieu.
Quelle est cette Bonne Nouvelle ?
Homme, tu es aimé de Dieu. Dieu veut faire alliance avec toute l’humanité. Cette alliance est une belle histoire d’amour qui atteint son apogée en Jésus Christ qui scellera, par son Mystère Pascal, l’Alliance Nouvelle et éternelle.
1) La Bonne Nouvelle, il faut l’accueillir dans chacune de nos vies ; elle éclaire la route des hommes ; elle est une lumière qui donne sens à nos existences.
Elle est une force, celle qui est capable de changer le monde, car elle change le cœur de l’homme. Il ne suffit pas de changer les structures de nos sociétés pour changer le monde ; il faut d’abord changer le cœur des hommes ; c’est l’oeuvre de l’Esprit Saint. Il nous apprend à aimer et seul l’amour est vainqueur.
2) La Bonne Nouvelle, il faut la répandre, on ne peut la garder pour soi. Le monde la désire-t-il ? l’attend-il ? Apparemment, il semble bien indifférent.
En a-t-il besoin ? oui, certainement.
Comment transmettre cette Bonne Nouvelle ? Regardons le Christ qui a été le premier, le vrai Messager de l’Evangile.
Il s’est fait l’un de nous. Il a partagé notre vie d’homme. Il a partagé les aspirations des hommes de son temps. Mais sans s’y laisser enfermer. Il les élevait au-delà de leurs simples désirs, entrouvrant toujours pour eux une perspective plus profonde, plus intérieure. Il ne guérissait pas seulement, il sauvait, invitait l’homme non seulement à le connaître mais à le suivre.
La fin de l’Evangile de St Marc (16, 20) nous rappelle la mission qui est confié aux apôtres et, après eux, à nous-même. « Le Seigneur agissait avec eux et confirmait la Parole par les signes qui l’accompagnaient ».
Il est en effet un signe qui ne trompe pas ; « ce que tu fais au plus petit de mes frères, c’est à moi que tu le fais »... C’est toujours vrai.

MCR : Récollection du 14 mars 2006