Dimanche de la Santé : 10 février 2019

Dans votre paroisse

"Témoin d’une Bonne Nouvelle"
Un sous-titre qui oriente notre démarche et une photo qui nous appelle à témoigner d’une nouvelle, d’un amour inconditionnel révélé par Jésus-Christ et proposé à chacun. Et plus particulièrement aux plus fragiles et vulnérables.

Ce Dimanche de la santé n’est pas une journée des malades mais une invitation à donner toute sa place à une pastorale de la santé qui concerne les personnes malades, en situation de handicap, personnes âgées.
Il convient également de ne pas oublier les professionnels et les aidants familiaux et c’est aussi le moment de mettre en valeur les bénévoles envoyés en mission.

- Quelques repères pour cette journée :
Dimanche de la santé... et Journée mondiale des malades.
Depuis 1992, l’Eglise Universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale des Malades. Celle-ci se décline dans les diocèses français en un Dimanche de la Santé, qui est l’occasion de rappeler que l’accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique, mais aussi de sensibiliser chacun pour préserver le don de la santé.

- Qu’est-ce que le Dimanche de la Santé ?
En France, cet événement se vit en paroisse à l’occasion du Dimanche de la Santé, Mgr Michel Guyard, évêque du Havre, le définit ainsi : « le dimanche de la santé s’adresse aux malades, aux soignants et à tous ceux qui participent à restaurer la santé des malades. C’est une occasion d’inviter tous les chrétiens à réfléchir sur leur santé, ce bien qui nous est donné et que nous devons sauvegarder pour être utiles à nos frères. C’est aussi l’occasion de les sensibiliser à la place de nos frères souffrants et à leur dignité ».

- « Une intention de prière le Dimanche de la Santé ne suffit pas ! »
Initié par les diocèses de Lille, Arras et Cambrai, le dimanche de la santé s’est étendu à l’ensemble des diocèses depuis le jubilé de l’an 2000. Cette célébration, qui s’inscrit toujours dans le cadre de la liturgie dominicale, permet aux assemblées de chrétiens de prier en lien avec la Journée Mondiale des Malades.
« Une intention de prière le dimanche de la santé ne suffit pas ! » s’exclame Mgr Michel Guyard. Nous sommes tous concernés. Cette journée doit être l’occasion de rencontres. Comment prévenir la maladie et éviter les excès ? Comment, pour le personnel soignant, résister aux demandes des malades ? » Favoriser la rencontre avec des partenaires de la santé…. Toutes les initiatives sont possibles qui peuvent sensibiliser les communautés chrétiennes au monde de la santé : rencontres avec des acteurs de santé, liturgie préparée avec des équipes de service évangélique des malades ou d’aumônerie, témoignages de soignants, de professionnels de santé, réflexions autour de thèmes, rencontre festive avec diverses associations ou mouvements œuvrant pour les malades etc…

Extrait du message du pape François pour la journée mondiale de la santé :

« Et voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : [...] ils imposeront les mains aux infirmes et ceux-ci seront guéris » (Mc 16, 17-18). Dans les Actes des Apôtres, nous lisons la description des guérisons accomplies par Pierre (cf. Ac 3, 4-8) et par Paul (cf. Ac 14, 8-11). Au don de Jésus correspond la tâche de l’Église, qui sait qu’elle doit porter sur les malades le regard même de son Seigneur, un regard rempli de tendresse et de compassion. La pastorale de la santé reste et restera toujours une tâche nécessaire et essentielle, à vivre avec un élan nouveau, à partir des communautés paroissiales jusqu’aux centres de soin les plus performants. Nous ne pouvons pas oublier ici la tendresse et la persévérance avec lesquelles de nombreuses familles accompagnent leurs enfants, leurs parents et d’autres membres de leur famille, qui souffrent de maladies chroniques ou sont porteurs de graves handicaps. Les soins qui sont apportés en famille sont un témoignage extraordinaire d’amour de la personne humaine et doivent être soutenus avec une reconnaissance adéquate et des politiques appropriées. Ainsi, les médecins et les infirmiers, les prêtres, les diacres, les personnes consacrées et les volontaires, les membres de la famille et tous ceux qui s’engagent dans le soin des malades, participent à cette mission ecclésiale. C’est une responsabilité partagée qui enrichit la valeur du service quotidien de chacun. »

Diacre Serge Clerget, délégué diocésain à Pastorale de la Santé
Contact : 06 67 97 23 67
sergemarie.rocamadour@gmail.com

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