5e Lettre Pastorale : Grande est ta foi ! (Mt 15,28)

de Mgr Laurent Camiade

Chers diocésains,

Au cours de cette année pastorale, 2019-2020, laissez-moi encourager spécialement vos initiatives. J’admire votre foi vivante qui se manifeste de bien des manières, dans nos petites villes comme à la campagne, au sein des communautés paroissiales comme dans vos familles, les groupes, les associations ou les activités humaines en général. Certains événements manifestent la foi simple et vive de personnes que nous ne connaissions pas. Après huit premières visites pastorales de cinq ou six jours de suite chacune, dans des secteurs très divers du diocèse, je vois partout des chrétiens s’efforçant de vivre l’Évangile avec de très belles initiatives et des styles d’engagement variés et souvent exemplaires.

Les tentations de se replier sur de petits cercles privilégiés ou de se décourager face à l’effondrement statistique que nous connaissons maintenant depuis plus d’un demi-siècle ne sont jamais très loin de nous. Mais je constate que la tendance générale des catholiques n’est ni de se désintéresser de la vie de la société qui nous entoure ni de renoncer à évangéliser. Dans cette lettre, je propose de réfléchir sur le lien entre initiative et mission dans l’Église, la place des jeunes et l’expérience de la piété populaire.

Initiative et mission

Dans le projet de Dieu, l’initiative humaine est toujours seconde, mais elle est décisive. Dieu a l’initiative et Jésus-Christ lui-même ne s’est pas auto- missionné mais il se présente comme l’Envoyé du Père. Le Messie —c’est-à-dire littéralement l’Envoyé car Messie, mission, messe ont la même étymologie qui se traduit par l’idée d’envoi— est le prototype et la source de toute initiative humaine. Il nous précède en tout. Or, cela n’empêche pas que la réponse de Marie, «  qu’il me soit fait selon ta parole » est décisive : sans elle, la grâce du Seigneur ne peut pas accomplir son œuvre. C’est bien parce que Marie est, depuis sa conception, « pleine de grâce », qu’elle peut, à son tour, initier le mystère du libre accueil de la grâce dans l’histoire de l’humanité.

Dans les Évangiles, nous voyons de nombreux exemples où l’initiative humaine de s’ouvrir à la grâce du Christ est mise en valeur : un centurion affirme, contre la proposition de Jésus, que celui-ci n’a pas besoin d’entrer chez lui mais simplement de dire une parole pour que son serviteur soit guéri (Mt 8,8) ; des hommes introduisent un paralytique par le toit dans la maison où se trouve Jésus (Mt 9,1-2) ; une femme touche la robe de Jésus pour guérir de ses pertes de sang (Mt 9,20) ; la cananéenne demande la guérison de sa fille sans hésiter à s’identifier aux « petits chiens » qui « mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres » (Mt 15,27). Une autre fois, Jésus doit reprendre ses disciples lorsqu’ils s’offusquent de voir quelqu’un expulser les démons au nom de Jésus sans être parmi ceux qui les suivent (Mc 9,38-39).

Face à de telles initiatives, Jésus, l’envoyé du Père, aurait pu rappeler que c’est lui le Sauveur et qu’il sait mieux que les autres ce qu’il a à faire ! Or, à l’inverse, Jésus a fait l’éloge de la foi du centurion ou des paroles de la cananéenne, il pardonne les péchés du paralytique et finalement le guérit, une force sort de lui pour guérir l’hémorroïsse, il soutient que celui qui expulse les démons en son nom « ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ».

« Femme, grande est ta foi ! » (Mt 15,28). Voilà comment Jésus admire les initiatives humaines fondées sur la confiance en son œuvre de Salut.

Dans son exhortation apostolique sur la vocation et la mission des laïcs dans l’Église et dans le monde (1988), saint Jean-Paul II abordait à plusieurs reprises ce thème des initiatives variées des laïcs qu’il reconnaît liées à « la richesse et la variété des ressources de l’Esprit Saint » (n° 29). Néanmoins, l’insistance du texte portait sur deux autres dimensions de la vocation des baptisés laïcs que sont l’esprit de communion et la notion de participation. On ne trouve que 8 fois le mot initiative dans l’exhortation, tandis que communion s’y trouve 38 fois et participation 47 fois. Dans un texte comme celui-là, la fréquence d’un thème montre que ce n’est pas encore acquis, qu’il s’agit d’un aspect à travailler. En 1988, dans l’Église catholique, il ne manquait pas d’initiatives et cela était reconnu comme une marque de l’Esprit Saint. Mais cela pouvait aussi aller dans des directions tellement variées, voire parfois désordonnées et conflictuelles qu’il fallait travailler sur l’esprit de communion et prendre conscience qu’il ne s’agit pas toujours d’inventer de nouvelles choses, mais de savoir participer à une œuvre qui nous dépasse, la mission du Christ Rédempteur qui a commencé avant nous et se poursuivra après nous. Ce cadre est toujours nécessaire pour ne pas confondre l’initiative inspirée par l’Esprit Saint et l’initiative inspirée par notre individualisme. Toutefois, si les initiatives des baptisés ont besoin d’un discernement, elles méritent également un encouragement. « N’éteignez pas l’Esprit » (1 Tess 5,19) écrivait saint Paul.

Pour tenir ensemble la communion dans la mission de l’Église qui prolonge la Mission du Christ rédempteur et l’importance de l’initiative pour mieux accueillir cette grâce du Salut, voici trois pistes complémentaires :

- beaucoup de personnes, paroissiens ou sympathisants, sont amenés à participer à des projets du diocèse, de leur paroisse ou de mouvements d’Église. On les sollicite pour remplir des tâches précises, ponctuellement ou régulièrement (fleurir l’Église, faire une lecture, accueillir les fidèles qui se rassemblent, distribuer un document, participer à des travaux, accompagner des jeunes lors d’un pèlerinage, etc.). Tous ces services, même les plus ordinaires et les plus discrets, rappellent que chacun est membre de l’Église même si tous n’ont pas les mêmes fonctions dans le Corps. Je constate que lorsqu’il y a des festivités, des événements, des jubilés, nombreux sont ceux qui s’investissent et cela contribue, de fait, à construire la communauté chrétienne. Cela aide à mieux se connaître et peut conduire quelques-uns à s’engager plus tard davantage.

- quelques-uns des membres de l’Église reçoivent une mission de façon institutionnelle. Un petit nombre reçoivent le sacrement de l’ordre. D’autres sont appelés pour des tâches catéchistiques ou autres responsabilités pastorales ou de service des plus pauvres. Cela conduit, après avoir été appelé, à recevoir cette mission, à se former en vue d’assumer avec maturité la responsabilité reçue, à s’en acquitter librement tout en rendant compte et, un jour, à quitter la mission après quelques années. Il s’agit ensuite de retrouver sa place dans l’Église. Se situer comme un instrument de la mission donne une liberté plus grande que si l’on s’identifie à la mission reçue. Les ministères ordonnés (diacres, prêtres ou évêques) ou la consécration religieuse marquent toute la vie des personnes. Mais, pour eux aussi, le terrain concret de la mission change selon les périodes et les âges de la vie.

- tous les baptisés ont le droit de s’associer pour prendre des initiatives missionnaires ou de transformation du monde, dans un esprit de communion. Autrement dit, il n’est pas nécessaire d’avoir reçu une mission spécifique dans l’Église, ni d’être évêque, prêtre, diacre ou religieuse, ni d’avoir une lettre de mission pour agir au nom de son baptême et de sa confirmation. Cela exige seulement de le faire en esprit de communion, c’est-à-dire en se préoccupant de s’insérer vraiment et paisiblement dans l’environnement ecclésial où l’on vit. Ici, on peut recourir à son curé ou à un prêtre pour relire et vérifier ce positionnement mais il ne s’agit en rien de limiter cette liberté d’initiative. Qui a demandé aux hommes de découvrir le toit de la maison où Jésus enseignait ? Personne : ils ont pris cette initiative et cela a permis un cheminement à tout le groupe des personnes rassemblées. Quand Jésus a dit « tes péchés sont pardonnés », il a fallu que tous acceptent de déplacer leur compréhension du mystère de Jésus : «  qui est celui-là qui prétend pardonner les péchés ? »

La bonne nouvelle annoncée aux jeunes

Suite au synode sur les jeunes, la foi et le discernement des vocations, le pape a publié une exhortation « Christus vivit ». Nous avons à développer nos propositions en direction des jeunes et à renforcer leur synergie. Le contexte actuel de la vie dans notre société est celui d’un éclatement, d’une accélération des modes de vie, d’un élargissement des réseaux et d’une primauté de l’engagement personnel sur le sens du collectif. Toutefois, on observe aussi chez beaucoup de jeunes de nouvelles manières de chercher à vivre ensemble, une conscience vive des enjeux environnementaux, une capacité forte d’accueillir ceux qui sont différents, etc. Beaucoup de jeunes ont par ailleurs fait très tôt l’expérience de ce qu’il peut y avoir de destructeur dans les excès de la société de consommation et de l’hédonisme. Il est devenu très important de les aider également à percevoir qu’il existe des choix destructeurs et d’autres, souvent plus exigeants, qui les font grandir et leur permettent de s’accomplir et de devenir des artisans d’un monde plus beau.

Nous rassemblons habituellement assez peu de jeunes dans nos aumôneries et nos différents groupes. Mais l’expérience montre que si l’on propose quelque chose, il y en a toujours quelques-uns qui suivent, non plus tant pour obéir à leurs parents, mais par conviction ou au moins parce qu’ils attendent déjà beaucoup de l’Église. Cela est certainement favorisé lorsque leurs parents portent en eux-mêmes le souffle d’une vie chrétienne ardente. Mais d’autres, en quantité non négligeable, ont fait la démarche de leur propre initiative et ont d’autant plus besoin du soutien d’une communauté vivante, qui laisse leur place aux jeunes et les respecte.

J’ai déjà proposé plusieurs fois que dans les conseils pastoraux, des jeunes puissent intervenir, que les membres des EAP soient représentatifs de plusieurs générations, que l’on ne dise pas trop vite « il n’y a pas de jeune chez nous » car ce type d’affirmation est toxique. Même s’il y a peu de jeunes, il est vraiment bien rare que nous n’en connaissions aucun. Parfois, ce sont d’abord des événements ponctuels qui permettent de les associer en leur confiant quelques tâches à leur portée, puis, peu à peu, lorsque se fait un apprivoisement, s’ils le veulent, ils peuvent vite accepter des services plus réguliers. Les jeunes ont leurs propres idées et une grande capacité d’initiative. Mais les accueillir suppose d’être vraiment à leur écoute et libres de l’angoisse de savoir qui va nous succéder pour faire exactement comme nous !

Les façons de croire ont beaucoup évolué. Trois pistes essentielles caractérisent les manières de beaucoup de jeunes de vivre leur foi en notre temps : 1) les expériences de prière silencieuse, bien amenées dans le cadre d’une liturgie vivante et gaie : les jeunes ont une capacité de silence et le goût de l’intériorité et c’est ce qu’ils aiment trouver à l’Église ; 2) le service des pauvres et des personnes isolées : les jeunes aiment s’investir lorsqu’ils sentent qu’ils peuvent sortir d’eux-mêmes et donner, partager, agir, faire rayonner la joie qui est en eux ; 3) l’accès à la Parole de Dieu, aux vérités révélées : les jeunes aujourd’hui, n’accueillent pas facilement les discours où l’Église s’annonce elle-même… « l’Église dit que »… « l’Église interdit de », mais ils ont soif de vérité et la Parole biblique leur devient accessible si on les accompagne pour faire le lien entre cette Parole et leur vie, ils ont aussi besoin de rencontrer des témoins qui savent ne pas se raconter eux-mêmes mais raconter comment le Christ habite leur propre existence.

La piété populaire

Plusieurs initiatives ont eu un certain impact ces dernières années, la mission Zachée, la prière par l’intercession du bienheureux Alain de Solminihac, différentes rénovations de petits sanctuaires locaux, la procession avec la Sainte-Coiffe, la consécration du diocèse à Notre-dame de Rocamadour… Ces expériences réussies montrent qu’existe encore un souffle d’espérance chez bien des personnes, même peu présentes dans nos assemblées habituelles ni dans nos réseaux paroissiaux. Cet univers spirituel mérite une attention pastorale.

Ces événements sont à la fois profondément religieux et très ouverts. Beaucoup de personnes savent pouvoir s’y associer, chacune selon ses propres motions intérieures. Nos communautés chrétiennes ont à réapprendre certains éléments oubliés de la tradition car, il faut le reconnaître, les manifestations de la piété populaire n’ont pas été favorisées dans la seconde moitié du XX° siècle. Peut-être des abus, des exagérations, une certaine folklorisation ont conduit à mettre entre parenthèses bien des traditions locales pour tenter de recentrer davantage le culte sur la messe que l’on chante désormais surtout en langue vernaculaire, avec l’espoir que tous s’y retrouvent mieux.

La religion populaire appartient au peuple et non pas au clergé. Au sein de ces manifestations populaires, le ministre ordonné n’est pas un leader, mais un accompagnateur et un représentant du Christ-pasteur. Il n’a pas à conduire là où lui-même pense devoir diriger les gens, mais à les aider à percevoir ce qui, déjà, les guide intérieurement eux-mêmes et à leur annoncer la Bonne Nouvelle du Salut.

Notre pape François nous incite souvent à remettre en valeur les dévotions populaires, dont il a lui-même une grande expérience en Argentine. Car cela aide les gens à dépasser une quête spirituelle individualiste pour s’ouvrir à l’altérité du mystère du Salut. En s’intéressant à un saint, à une tradition, à un événement particulier qui est commémoré on se sent membre d’une foule qui dépasse l’individu, le temps et l’espace. Dans la procession de la Sainte-Coiffe, j’ai eu vraiment le sentiment de marcher au milieu du peuple et que nous vivions ensemble un mouvement qui nous dépassait. Chacun arrivait avec son propre itinéraire personnel. Un grand recueillement se produisait. Un grand respect a été manifesté et partagé. Ce cadre s’est avéré favorable à l’annonce claire de l’essentiel de la foi : la mort et la Résurrection de Jésus-Christ, notre Sauveur, qui rejoint nos préoccupations et vient au secours de notre faiblesse.

Il nous faut probablement accepter que nos communautés chrétiennes de pratiquants réguliers ne vont pas vraiment croître en nombre dans les années qui viennent. Beaucoup d’indicateurs sociologiques le confirment. Dieu est plus grand que la sociologie et les statistiques, mais il nous faut, pour accueillir sa grâce, nous remettre toujours à l’écoute du Christ. Lui, a su parler aux foules, sachant bien que les foules n’adhèrent pas massivement, sont souvent partagées et versatiles. Il a su aussi appeler ses douze Apôtres et quelques autres, des femmes qui les suivaient et les aidaient, une petite communauté primitive qui n’était pas nombreuse et qui s’identifiait au « petit reste d’Israël », les quelques-uns parmi les juifs qui ont accompli jusqu’au bout la mission du Peuple élu d’accueillir historiquement la lumière du Sauveur. L’Église, bien qu’ouverte aux nations, bien que répandue sur toute la terre et parlant toutes les langues avec le don du Saint-Esprit, redevient souvent ce petit reste et, en même temps, accompagne le Christ lorsqu’il sait, Lui, comment attirer des foules, comment rassembler son Peuple, son peuple nombreux présent dans nos villes et nos villages (cf. Ac 18,10). La piété populaire est un lieu pour semer la Parole de Dieu largement, tout en ouvrant nos cœurs à des démarches qui peuvent nous fortifier nous aussi dans la foi, l’espérance et l’amour, par-delà les limites de nos repères habituels.

Propositions concrètes :

1. Il y a lieu de continuer à mettre en œuvre la Charte des paroisses : beaucoup de paroisses ont maintenant une EAP, un Conseil Pastoral, un Conseil économique, des relais, etc. Mais il importe aussi de continuer à travailler sur la vision de ce qu’est une paroisse selon la Charte : par exemple, quelques thèmes importants : 1) c’est le Christ qui nous unit, d’où la place de l’eucharistie dans notre vie paroissiale ; 2) l’Église vit là où fleurit l’Esprit Saint, ainsi, les initiatives des baptisés, prêtres, diacres, laïcs ou consacrés sont à encourager, tout en exerçant un discernement, en développant une spiritualité de la communion ; 3) le projet pastoral de la paroisse comporte à la fois des pistes pour renforcer les services et l’accueil, mais doit surtout inspirer et encourager des initiatives missionnaires.

2. Une réflexion est à conduire sur notre carte paroissiale : les prêtres seuls ne peuvent pas conduire les paroisses, ils ont à travailler avec des équipes de laïcs. Les prêtres ont aussi à développer la fraternité entre eux car leur isolement ne serait pas bon. Leur nombre limité ainsi que la fragilité de certaines communautés paroissiales poussent à reconsidérer la carte paroissiale pour en ajuster les contours aux réalités actuelles. Des critères sont à donner pour cette réflexion à laquelle je souhaite associer non seulement les ministres ordonnés mais aussi les membres des EAP, les conseils pastoraux et les fidèles qui le désirent… Ce travail commun devrait aider ceux qui s’y associeront à élargir leur regard au-delà de leur seul clocher et contribuer à développer une communion diocésaine. Avant l’été 2020, je souhaite pouvoir promulguer un projet de carte des paroisses du diocèse qui n’impliquera pas partout une mise en œuvre immédiate mais permettra de savoir dans quelle direction évoluer.

3. La formation des laïcs doit se poursuivre et se développer peu à peu. Outre les initiatives locales qu’il sera bon de mieux faire connaître, un dispositif diocésain sera communiqué. Les années précédentes, début décembre 2017 et 2018, une journée diocésaine a réuni à chaque fois une centaine d’acteurs pastoraux pour présenter la charte des paroisses, puis le travail sur la lettre aux Ephésiens. Cette année, une journée semblable est prévue le 30 novembre sur le thème de la place des jeunes dans notre diocèse. La formation des EAP se poursuivra, avec un rythme un peu différent et des propositions spécifiques pour les nouveaux membres des EAP. Nous souhaitons également proposer des temps de formation ouverts à tous les fidèles laïcs sur les fondamentaux de la foi.

4. Après la proposition concernant la Lettre aux Ephésiens, plusieurs petits groupes ont apprécié cette démarche. Réfléchir sur un thème commun fait expérimenter notre unité diocésaine. Ils demandent un autre texte à étudier dans le même esprit. Je les encourage tout d’abord à élargir leurs groupes, à inviter de nouvelles personnes et, si besoin, à scinder le groupe en deux dès que le nombre devient trop important. Un document de travail sera proposé à la rentrée à partir des scènes d’Évangile citées au début de cette lettre pastorale pour réfléchir sur l’initiative des baptisés dans l’Église.

A tous, je souhaite une belle et joyeuse année pastorale 2019-2020.

Mgr Laurent CAMIADE
Evêque de Cahors


Cette lettre pastorale est actuellement disponible dans votre paroisse.
Vous pouvez aussi la télécharger ci-dessous :

Lettre pastorale n°5 Juin 2019
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